Fenda, bijoux d’art made in Brésil

Des formes organiques façonnées par la main, de la coutellerie détournée en bijoux façon Salvador Dali et des pierres brésiliennes qui semblent exhumées du métal : il y a chez Fenda une approche du bijou viscéralement artistique.

 Nées de l’imagination de Roberta et Sam, un couple anglo-brésilien avec une sensibilité exacerbée pour l’ornementation, les pièces sont fabriquées selon la technique ancestrale de la cire perdue. Un rapport à la matière presque instinctif qu’ils ont aussi à cœur de transmettre à travers des ateliers, pour faire perdurer cette culture du geste et du ressenti. Rencontre sur Premiere Classe, où le couple entame sa première aventure wholesale européenne avec un franc succès.

Qu’est-ce qui vous a donné envie de participer à Premiere Classe ?

Le salon est une référence en matière d’organisation, mais il est aussi réputé pour sa compréhension du savoir-faire et pour le respect qu’il accorde à l’aspect artistique de la création. Nos pièces sont ancrées dans l’artisanat, Premiere Classe s’est imposé comme une évidence pour être appréciées à leur juste valeur. Et c’est bien ce que nous avons ressenti depuis notre arrivée ! L’équipe a été géniale et nous avons rencontré des acheteurs avec une vraie compréhension de la marque. 


Quelle était votre stratégie pour cette première édition ? 

Nous voulions évaluer les opportunités que le marché pourrait nous apporter. Bien sûr, parce que nous sommes en pleine Fashion Week, nous espérions aussi rencontrer des gens sensibles à notre univers et gagner en notoriété à Paris. Et nous avons eu de belles surprises avec des acheteurs du monde entier, de New York au Japon en passant par la Suède et la République tchèque. Nous avons fait de belles ventes !

Selon vous, qu’est-ce qui vous a permis de vous démarquer ?

Le fait de rester très fidèles à notre ADN. Nous n’essayons jamais de nous adapter à une tendance ou à un client, nous restons au contraire très connectés à ce que nous sommes en tant qu’artistes. L’ergonomie des bijoux est également capitale : ils doivent provoquer une sensation agréable, comme une sculpture au contact du corps. Enfin, il faut avoir un bon display, particulièrement dans un lieu comme celui-ci. Quand les acheteurs arrivent ils doivent pouvoir ressentir l’univers de la marque rien qu’en regardant notre stand. 


À propos d’univers, si vous deviez collaborer avec une autre marque du salon, laquelle choisiriez-vous ?

On a adoré les bijoux chewing-gums de Tal Maslavi, et les broches et objets en perles de Trovelore – surtout les papayes. Les deux marques travaillent autour de la nourriture et s’associeraient parfaitement avec notre coutellerie !

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