Sur Bijorhca, Love Lab fait le pari du diamant de synthèse

Le fondateur de la marque Elie Schonfeld explique pourquoi il croit à ce produit qui peine encore parfois à se faire une place sur le marché.

Un diamant discret, glissé sur un simple cordon de nylon, qu’on passe en un geste au poignet. Le porter est décontracté, la pierre attrape la lumière, le cordon se décline dans toutes les couleurs. C’est la formule gagnante de Love Lab, qui a transformé l’essai lors de la dernière édition de Bijorhca, avec des pièces versatiles qui proposent un regard ludique sur le diamant de synthèse. « On a eu tellement de visiteurs qu’il a fallu nous ajouter une table et des chaises pour pouvoir continuer de suivre les commandes ! » se félicite son cofondateur, Elie Schonfeld. 

Avec Love Lab, lancée il y a un an, il s’est mis au défi de changer l’image du diamant de synthèse. Ses bracelets se veulent avant tout cool et sans prétention, sans faire l’impasse sur la qualité de pierres qui n’ont rien à envier au glamour des modèles traditionnels. Une façon, aussi, de démocratiser le port du diamant, à l’heure où notre rapport au luxe évolue plus que jamais. 

Qu’est-ce qui vous a fait croire au diamant de synthèse ?


Aujourd’hui, les jeunes générations sont moins intéressées par le mythe du diamant unique, enfoui sur terre pendant des millions d’années. Elles veulent un beau produit, pas trop cher, qu’elles peuvent collectionner et renouveler, comme un iPhone ou un sac à main. Avec le diamant de synthèse, on peut s’offrir un beau bijou pour un prix abordable. 

Quels sont les principaux challenges auxquels vous faites face ? 


Tout l’enjeu est de faire comprendre aux acheteurs qu’il n’a pas vocation à remplacer le diamant traditionnel. Il s’agit simplement d’un autre produit, avec sa propre histoire et ses propres règles. Chez Love Lab, on a choisi d’y aller au feeling : on reste flexibles sur les combinaisons de couleurs et les minimums de commande, et on accueille chaque client avec le même plaisir, peu importe son budget. C’est important pour nous d’insuffler une culture sans prétention et un regard plus jeune.

Comment Bijorhca vous aide à vous implanter sur le marché ?


C’est ici qu’une jeune firme comme la nôtre peut venir chercher les clients. Bijorhca brasse beaucoup plus d’acheteurs que les autres salons, avec des profils très différents. Ça nous permet de mieux comprendre les attentes des différents marchés, mais aussi de prendre le temps d’expliquer notre démarche. Sur cette session on a quasiment doublé notre chiffre d’affaires de septembre, et ce n’est que le début !

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